Cadre de travail

Éthique et déontologie

Vous allez me confier des choses que vous n’avez parfois jamais dites à personne. Voici le cadre dans lequel je travaille : ce que je fais, ce que je ne fais pas, et les règles que je me fixe pour que cet espace reste sûr.

Mon métier, et ses limites

Je suis psychopraticienne. Je ne suis ni médecin, ni psychiatre, ni psychologue : je ne pose pas de diagnostic, je ne prescris ni traitement ni examen, et mon accompagnement vient en complément de votre suivi médical, jamais à sa place.

Ce que je fais

  • Repérer avec vous les règles apprises tôt qui organisent encore votre vie, et les transformer concrètement.
  • Entraîner votre système nerveux à réagir autrement, en séance et entre les séances.
  • Prendre en compte votre bilan sanguin récent, avec un regard nutritionnel et fonctionnel, pour orienter votre hygiène de vie et repérer ce qu’il serait utile d’explorer avec votre médecin.
  • Vous orienter vers votre médecin quand un résultat ou une situation le demande.

Ce que je ne fais pas

  • Poser un diagnostic médical ou psychiatrique, ou interpréter vos analyses à visée diagnostique.
  • Prescrire un médicament, un traitement ou un examen : quand je vous suggère un bilan, c’est une proposition à discuter avec votre médecin.
  • Modifier ou remplacer un traitement, un suivi médical ou psychiatrique.
  • Prendre en charge une situation de crise ou d’urgence.

Mon référentiel

Ma pratique s’inspire du code de déontologie du SNPPsy (Syndicat national des praticiens en psychothérapie relationnelle). Concrètement, cela veut dire la confidentialité, votre consentement libre et éclairé à chaque étape, l’absence de jugement, le respect de vos choix et la reconnaissance des limites de ma pratique.

Mes engagements envers vous

  • Protéger la confidentialité de ce que vous me confiez, et votre dignité, dans le respect du cadre légal.
  • Respecter votre rythme, votre autonomie et vos décisions.
  • Tenir un cadre clair et transparent, sans interprétation hâtive.
  • Reconnaître mes limites et vous orienter vers un autre professionnel quand c’est nécessaire.
  • Continuer à me former et à interroger ma pratique, pour vous offrir un accompagnement à jour.

Quand un accompagnement peut s’arrêter

Je peux refuser ou interrompre un accompagnement si la demande sort de mon champ de compétence, si la relation ne permet plus un travail sûr, ou si votre situation demande d’abord une évaluation médicale ou psychiatrique. Dans ce cas, je vous le dis clairement et je vous aide, autant que possible, à trouver le bon relais.

En cas d’urgence, contactez les secours du pays où vous vivez : le 15 ou le 112 en France, le 144 en Suisse. Si vous pensez au suicide, le 3114 en France et le 143 en Suisse répondent à toute heure.

Les contenus de ce site ont une visée éducative. Ils ne remplacent pas un avis médical, et les décisions concernant votre santé se prennent avec vos médecins.

Une question sur le cadre ou sur la façon dont je travaille ?

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Mis à jour en octobre 2026